Bon sens et réflexions
La TV engendre, par facilité, l'abandon de la lecture très utile pour un apprentissage cohérent, complet de notre langue. Trop de constatations personnelles nous permettent de l'affirmer. Il sera difficile d'y remédier sans l'intervention parentale.
D'autres critères tout aussi importants ne sont que très rarement évoqués.
L'appui des parents dans l'apprentissage de la lecture, le soutien de ces derniers dans la rédaction des documents qu'ont à fournir les élèves en dehors des heures de classe, le respect des méthodes qui ont toujours fait leurs preuves, telle la méthode Boscher.
Enfin, les effets traumatisants des vaccins contenant des métaux lourds, handicapant les réflexes intellectuels. Ces traumatismes pouvant déclancher l'autisme, l'hyperactivité.
N'oublions pas les lois du Professeur Raoul Kourilsky, membre de l'Académie Nationale de Médecine :
Non seulement les réactions ne sont pas toujours protectrices, mais, dans un nombre de cas trop élevé, elles sont nocives; elles créent des lésions cellulaires et tissulaires qui sont rarement localisées, souvent diffuses et le pire, c'est que ce processus pathogène s'exerce dans l'organisme pendant toute le temps que la substance étrangère y persiste ".
Aux membres de notre gouvernement
à nos élus
et toutes celles et ceux qui font de la réduction de la dette publique une priorité
La dette en France, représente à ce jour, environ 1100 milliards d’euros et la charge annuelle du seul paiement des intérêts représente presque le produit de l’impôt sur le revenu. Ces chiffres, à première vue, ont de quoi inquiéter le citoyen qui, naturellement, considère la situation de la Nation comme s'il s'agissait de la sienne. Il se dit à juste titre que ce n’est plus supportable et que les membres du gouvernement, soutenus par une majorité d’élus, ont bien raison de faire une priorité nationale de la maîtrise des dépenses de l’Etat et de la réduction du déficit public. Cette volonté s’est traduite, par exemple, par l’affectation intégrale au désendettement des 10 milliards de plus-values de recettes de 2004, et des 10 milliards provenant de la cession des sociétés d’autoroutes.
Cela semble plein de bon sens ; pourtant la question juste et prioritaire ne devrait-elle pas être celle de se demander comment sortir de cette situation inique, absurde, pour ne pas dire scandaleuse, qui fait que l’Etat doive s’endetter auprès des banques et payer un intérêt pour avoir accès à son propre argent?
Quel que soit le gouvernement en place, il semble qu’il n'ait à sa disposition que deux leviers de commande: maîtriser les dépenses d’un côté, soutenir la croissance de l’autre. Et tout le monde, majorité et opposition, de s'accorder comme un seul homme sur cette «évidence»! Les divergences n'apparaîssant que dans l’application selon les sensibilités en place. Seulement voilà, ça ne marche pas, car il est une autre évidence qui, celle là, semble échapper à la plupart : REDUIRE LES DEPENSES DE L’ETAT APPAUVRIT LA NATION, car ses dépenses se traduisent par du travail qui enrichit la nation, QUANT A LA CROISSANCE, SI ELLE EST UNE SOLUTION ECONOMIQUE, ELLE EST UNE ABERRATION ECOLOGIQUE. Il serait donc temps de cesser de jouer à l'autruche si nous voulons éviter la catastrophe économique ou la catastrophe écologique, que le recul que nous avons maintenant et les indicateurs nous annoncent de plus en plus précisément, sans avoir besoin d'être grands devins.
Je ne m’étendrai pas plus sur les effets pervers de la croissance qui commencent à être largement perçus, quoique trop souvent ignorés, mais sur la question de la dette publique qui, elle, est beaucoup plus confuse dans les esprits.
Le point essentiel sur lequel je voudrais insister, repose sur le fait qu’en économie il n’est fait aucune distinction entre intérêt particulier et intérêt collectif. C’est ce qui conduit la quasi globalité de la classe politique, toutes tendances confondues, à croire que c’est faire preuve de civisme et de responsabilité que de chercher à gérer le pays «en bon père de famille». Chaque fois qu’un homme politique explique à la Nation qu’un Etat n’a pas le droit de vivre au dessus de ses moyens, qu'il doit se gérer comme le budget familial, j'ai des frissons d'indignation et je frémis de voir combien le dogme économique peut être puissant au point d'engluer les esprits les plus brillants.
Pour comprendre les choses il convient de préciser quelques points qui échappent à la plupart :
Si j'emprunte 1000 euros à mon voisin, j'ai une dette envers lui, car il m'a cédé pour un temps une partie de sa richesse. Il est normal aussi que je lui verse un intérêt pour compenser la recette potentielle dont il s'est privé en amputant ses ressources.
Il fut un temps où l'argent existait sous forme de pièces en métaux précieux. C'est ce que l'on appelle l'argent «permanent». Il arrivait aussi que les princes et les rois, aient recours à l'emprunt auprès de personnes privées fortunées pour financer leurs ambitions. Si l'Etat emprunte à des particuliers une part de leur richesse existante, il est en dette pour la même raison et doit répondre aux mêmes obligations.
Mais au fil de l'histoire, l'argent s'est dématérialisé, au point qu'aujourd'hui il « n'existe plus ». Depuis 1971, il n’est plus relié à aucune matière précieuse. Ainsi sommes-nous passés d’une « monnaie permanente » représentée autrefois par les pièces d’or et d’argent, plus récemment par des billets garantis par de l’or, à une « monnaie de banque », dématérialisée et temporaire. Pourquoi temporaire ? Parce qu'elle n'existe qu'entre le moment où elle est prêtée et le moment où elle est remboursée.
Mais il est une autre particularité de l'argent moderne: l'argent prêté par les banques n'est pas celui que d'autres personnes ont en trop et laissent en dépôt, mais de l'argent qui « n'existe pas » et que la banque « crée » sur la seule confiance qu'elle accorde à l'emprunteur quant à sa capacité à la rembourser. C'est ce que l'on appelle « la création monétaire « ex nihilo » (création à partir de rien). C'est la seule évolution des pratiques bancaires, sous la pression des évènements de l'histoire, qui a conduit à cette situation pour le moins choquante, que les banques ont accaparé, d'une part, un privilège d'Etat, et d'autres part, se sont rendues propriétaires d'un argent qui n'existe pas, et qu'elles n'hésitent pas à prêter avec intérêt !
Je ne m'insurge pas contre le principe de la création monétaire, car elle représente un mécanisme qui garantit potentiellement que l'argent ne puisse pas manquer, ce qui est une bonne nouvelle; je m'insurge contre le fait que ce privilège soit abandonné à des intérêts privés ! Qu'un Etat soit en dette à l'égard d'une personne privée quand celle-ci prête une partie de sa richesse existante, soit, mais qu'il soit en dette à l'égard de cette même personne pour une richesse qu'elle sort de son chapeau, non! Voilà ce qui est insupportable: accepter sans rien dire qu'une Nation soit obligée de payer une entreprise privée pour avoir accès à son propre argent! Trouveriez vous normal que l'on vous fasse payer les légumes que vous faites pousser dans votre potager ? Et bien c'est cela la dette de l'Etat.
Tous les jours aux nouvelles, et à chaque échéance électorale, les mêmes problèmes … L’emploi, la sécurité sociale, les retraites, l’environnement etc… Ces problèmes occupent à temps plein la classe politique, les pouvoirs publics et pas mal d’associations. Pourtant ce sont de FAUX PROBLEMES : entendons-nous, ils sont bien réels dans la mesure où ils sont sources de souffrances pour bien des gens, mais FAUX en ce sens qu’ils ne sont que les SYMPTOMES d’un problème plus profond :
A l'heure où l’Europe se construit, n'est-il pas essentiel qu’elle trouve une voie nouvelle? N'est-il pas essentiel qu’elle refuse de s’enfermer dans l’impasse où conduit le modèle du libéralisme américain? N'est-il pas essentiel que les hommes au pouvoir fassent preuve d’imagination en trouvant autre chose que la potion, qui n’est plus magique du tout, des « deux leviers »? N'est-il pas essentiel que la Vie et le bien-être de tous les peuples l’emportent sur l’orthodoxie d’un système qui, pour être dominant, démontre chaque jour un peu plus son inadéquation à répondre aux défis humains et écologiques? La chose n'est pourtant pas si difficile à comprendre! TANT QUE LA CREATION MONETAIRE SERA ABANDONNEE AUX BANQUES COMMERCIALES PAR LE BIAIS DE L’EMPRUNT A INTERET, IL N’Y AURA JAMAIS ASSEZ D’ARGENT POUR FINANCER LES SOLUTIONS AUX PROBLEMES DE NOTRE TEMPS.
Car si l'on veut vraiment s'y atteler, les sommes en jeu sont CONSIDERABLES! Or on le sait, le poids de « la dette » est tel, qu'il interdit tout nouvel emprunt! Sauf si... les règles du jeu étaient définies par les peuples eux-mêmes, par le moyen du jeu démocratique, pour servir l’intérêt commun; sauf si...les Etats étaient restaurés dans leur pouvoir régalien d’émettre la monnaie! Alors il n'y aurait plus de dette, ou si dette il y avait, elle ne serait qu'envers eux-mêmes; l'intérêt ne se justifierait plus, ni la nécessité de rembourser ce qu'ils se doivent..
Seulement voilà! Pour le moment, l'élite dirigeante mondiale considère comme normal que les citoyens d’un pays paient par leurs impôts (donc prélèvent sur leur richesse) les intérêts demandés par les banques privées, pour permettre à l’Etat d’avoir accès à son propre argent. Ce qui me sidère, c’est que nos élus, théoriquement en charge du respect de l’intérêt commun, ne bronchent pas, et ne cherchent aucunement à y porter remède. Bien au contraire, les voilà qui se félicitent, en bons élèves du système, d'avoir réduit la dette de 20 milliards... 20 milliards qui retournent à néant. Quelle belle victoire! Plus que 1080 milliards à trouver (18000 euros par français) et on sort du tunnel! Quel acte politique de grande envergure, autrement plus glorieux que de mieux rémunérer les infirmières par exemples, ou de créer des emplois d'intérêt collectifs où de nombreuses personnes, aujourd'hui privée d'emploi... mais surtout de dignité, de sens d'utilité, retrouveraient une place dans la société et dans leur vie...
Mais que voulez-vous qu'ils fassent me direz vous ? Cette question ne nous appartient plus, car nous sommes passés à l’Euro.
La belle affaire! N'est-ce pas justement une fabuleuse opportunité à saisir pour l'Europe ? N'est-ce pas un sujet mobilisateur et inspirant pour les peuples qui la composent et un réel espoir pour le monde entier ? Alors oui, que cette question soit au cœur des débats ! Car ce que nous vivons pour le moment est une mascarade qui laisse supposer aux peuples qu’ils sont maîtres de leur destin par le jeu démocratique, alors que les politiques qu'ils élisent et qui les représentent n’ont aucun pouvoir. Pourquoi? Parce que la pensée politique est complètement encadrée, enfermée dans la logique bancaire qui tient les cordons de la bourse. Nos dirigeants politiques sont tenus en laisse! Sans doute trouvent-ils plus d'intérêt à être le chien plutôt que le loup de la fable... Mais en attendant, cela restreint considérablement leurs possibilités et les condamne à ne prendre que des mesurettes dont le seul effet est de déplacer les problèmes, pour ne pas nuire aux intérêts particuliers immédiats. Demandez-vous après cela d’où vient la désaffection des citoyens à l’égard de leurs élus ? Demandez-vous pourquoi la France, entre autre, a refusé la Constitution d'une Europe qui n'aurait aucun pouvoir sur sa Banque Centrale?
Quelle que soit l'ampleur du sujet, le bon sens devrait conduire à remettre en question tout système, tout principe, dès lors que ses conséquences sont nuisibles, suicidaires, parfois criminelles. Au lieu de cela, nos présidents jouent les commis voyageurs quand ils se déplacent à l’étranger dans l'espoir de vendre quelques avions ou quelques trains; au lieu de cela, nos élus se bornent à n’être que de «bons comptables»! Je ne doute pas de leur bonne foi et de leur dévouement; je ne doute pas non plus qu'ils aient une vision plus élevée de leur mission, mais voilà à quoi ils réduisent eux-mêmes leur fonction en acceptant que l'économique et le financier dirigent le politique, en refusant de restaurer la Nation dans ce qui lui revient de droit.
Et ne croyez pas que cette proposition de ré-appropriation du pouvoir de la création monétaire par l’Etat soit une lubie personnelle. Ce débat existe depuis longtemps, de façon trop souterraine certes, mais de façon affirmée toutefois, ne serait-ce que par des gens comme Maurice Allais ou Irwin Fisher, tous deux prix Nobel d’économie. Alors vous qui vous inquiétiez de la dette, je vous en prie, ne vous demandez plus comment rembourser les intérêts injustes d’une dette irremboursable à moins de mettre le pays à genoux, et devenez le porte parole de cette idée de la ré appropriation du pouvoir de création monétaire par les Nations.
En oeuvrant ainsi, vous contribuerez à redonner aux peuples le pouvoir sur leur destin, vous deviendrez un citoyen du monde porteur de tous les espoirs pour une amélioration générale de la qualité de la Vie, vous nourrirez la conscience collective qui très prochainement, je l'espère, fera germer une classe politique plus réaliste et consciente des vrais défis.
Philippe Derudder
Animateur de l'association AISES (Association Internationale pour le Soutien aux Economies Sociétales)
Auteur de :
« La renaissance du plein emploi ou la forêt derrière l'arbre » - Ed. Guy Trédaniel
« Les aventuriers de l'Abondance » - Prix special Ch. Vidal 2000 pour une alternative de vie, aux éd. Yves Michel
« Rendre la création monétaire à la société civile » - aux éd. Yves Michel
UNE DEGENERESCENCE PROGRAMMEE
Les dirigeants du Parti des Français Progressistes - n'appréciant pas le contexte, agricole, biologique et médical actuel - dénoncent, preuves scientifiques à l'appui, ( Professeur Boucher, Professeur Delbet, Ingénieur Barbaud, Docteurs Vercoutère, Schmitz ) pour ne citer que les plus connus, les manoeuvres indélicates perverses, voire criminelles des trusts ou de groupes politico-industriels qui n'ont de cesse que de chercher à affaiblir le système immunitaire des plantes, des animaux et des hommes afin de déclencher des épidémies telles que dans l'affolement général les citoyens, les cultivateurs, les éleveurs demanderont à corps et à cris des vaccins ou des produits chimiques pour tenter d'arrêter une formidable hécatombe.
Afin d'étayer d'une manière simple leurs accusations voici un exemple concret du problème agricole.
Depuis plusieurs décennies les professeurs Delbet et Bouchet ne cessent de clamer à corps et à cris, documents précis d'études sur le terrain à l'appui, les déséquilibres magnésiens par rapport à la potasse. Jusqu'à l'heure vous pouvez acheter dans les coopératives agricoles des engrais, où la potasse domine dans les mélanges Mg/K20 dans des rapports inverses aux multiples conseils prodigués par ces professeurs. [ Equilibre minéral Mg/K20 = 500/200 (seul valable et non 125/200 en agro conventionnelle ] .
Cette erreur est largement soutenue et voulue. Elle crée en milieu cultural des déséquilibres minéraux qui empêchent la fixation du calcium. Elle permet le développement du parasitisme, la fragilisation de la plante, de l'animal et de l'homme, avec à la clef beaucoup de maladies connues à l'heure actuelle ( fièvre aphteuse, peste porcine, mortalité des veaux, mammites, frigidité - stérilité des vaches, cancers, tétanos, diphtérie et vraisemblablement chinkungunia et autres maladies cousines dont les moustiques seraient soi - disant responsables, etc. . ). Le magnésium n'a-t-il pas permis de guérir dengue et Chik ! Voir les conseils de Marie Billi, conseiller municipal de Nice, conseils prodigués par fax à toute l'île de la Réunion et Guyanne.
On doit retenir qu' à partir du moment où les sols sont carencés ou défavorisés en magnésie au profit de la potasse, élément nécessaire mais à employer avec prudence et dans un rapport déjà évoqué, la porte est ouverte à toutes sortes d'infections par baisse importante des défenses, que ce soit pour la plante, l'animal ou l'homme.
Il s'ensuit que ce déséquilibre nous le répétons, volontaire, ne permet plus aux plantes, animaux et hommes de se défendre. Pour vaincre ce parasitisme diversifié, il est alors facile pour les chimistes de convaincre, citoyens, agriculteurs, éleveurs, producteurs de fruits, désinformés d'employer des produits phyto-sanitaires néfastes pour les organismes vivants.
Les fruits, légumes, céréales ainsi traités n'ont pratiquement plus de ressources vitales ne transmettant pas à l'homme les sels magnésiens, enzymes utiles à la constitution de leurs défenses immunitaires. Ne voit-on pas que les régions agricoles, pauvres en magnésie, sont des régions où les cancers abondent ! Ceci parce qu'une erreur agronomique grossière donne la part belle à la potasse, élément hautement dilaté, hydrophobe, antagoniste de la magnésie qui elle, est un élément protecteur, clef de voûte du monde vivant. La magnésie est l'activateur d'innombrables enzymes et biocatalyseurs. Le magnésium participe grandement à la défense des corps vivants, régulant en outre le potassium sanguin dont dépend l'activité cardio-vasculaire. Ce dernier protégeant le psychisme de l'individu bien mieux que le Prozac sans les dangeureux effets secondaires de ce dernier.
En résumé, si l'agronome ne recherche pas le juste équilibre entre la magnésie et la potasse, il s'ensuivra inévitablement des déséquilibres organiques majeurs entraînant de redoutables maladies inguérissables à l'heure actuelle. Ces dernières ne peuvent être prévenues ou combattues que par des règles scientifiques déjà portées à la connaissance de tous, hélas dénigrées par la presse soudoyée.
Il est utile que vous sachiez que seule l'union des citoyens pourra nous permettre d'éviter, tôt ou tard des pandémies que personne ne pourra juguler, pas plus par les produits chimiques que par les vaccins.
Avant une possible peste aviaire -- bien explicitée dans un remarquable livre intitulé "Crise Peste aviaire H5N1 - Culture du mensonge " , ou une future épidémie de fièvre aphteuse, maladie, bien cernée dans un livre ancien intitulé " Equilibre minéral et santé " de J. Favier, avant que ne tombent comme des mouches des millions de citoyens victimes de cancers divers, hécatombe déjà envisagée par le professeur Bouchet au sein de l'Association Française d'Agriculture biologique ( nous relevons aujourd'hui des augmentations angoissantes de ces divers cancers ) -- nous vous faisons remarquer avec le plus grand flegme et le plus grand respect que les premiers responsables de ces futures plaies seront bien vous et moi, pour avoir osé fermer notre bouche et craindre de passer pour des emmerdeurs.
A chacun de consolider notre défense par divers moyens.
N-B - Dans Pratique de Santé, du 9 septembre 2006, le Dr Thierry Schmitz s'exprimait de la sorte : " Différents facteurs peuvent être la cause d'un épuisement progressif de notre système immunitaire. Une alimentation déséquilibrée, le manque de sommeil, le stress, les tensions familiales ou sociales, le vieillissement, .... La médecine officielle, tout en constatant les dégâts ne propose aucune solution pour dynamiser un système immunitaire affaibli. Elle se contente de traiter les infections par de fréquents traitements aux antibiotiques et de les prévenir par de larges campagnes de vaccinations avec pour conséquence une aggravation de la faiblesse immunitaire ". Jacques Daudon considérant une large frange du corps médical serviteurs zêlés qu'il qualifie tout bonnement de chimiothérapeutes.
Ne serait - il pas plus sage d'aller aux vraies causes pour parer aus effets ? Mes fruits ne sont que très peu parasités mais le magnésium est toujours présent sur mes sols, mes salades dont raffolent mes poules sont boudées par les escargots, mes haricots produisent sans maladie et sont savoureux. ( J. Daudon Jardinier amateur )
A bon entendeur, salut !
Jacques Daudon - Philippe Gabelle - Francine Delareux
Parti des Français Progressistes
La prochaine législature européenne sera historique si elle établit une réelle démocratie européenne.
De la qualité, de l’efficacité de cette démocratie, dépend le juste traitement de tous les autres aspects de la politique européenne.
L’Europe en l’état actuel est jugée par la majorité des citoyens comme très imparfaite, et même parfois intolérable dans son fonctionnement.
Le déficit démocratique est proclamé par tous.
Il est la source de bon nombre des difficultés rencontrées par les citoyens européens.
Enfin, ce déficit démocratique empêche, l’appropriation de l’identité européenne autant par les citoyens européens eux mêmes que par le reste du monde.
Notre programme "pour élargir la démocratie à la mesure de l’Europe" est donc centré sur ce constat, et donne les clefs d’un véritable acte fondateur pour la démocratie européenne et son efficacité.
Nous défendons politiquement l’idée que la démocratie est primordiale pour que nous soyons fiers d’être des citoyens européens. Nous défendons politiquement l’idée que cette citoyenneté ne peut s’établir sur l’anéantissement de nos identités, nationale et régionale.
Nous devons être des gardiens de la subsidiarité, de la multi culturalité, du multilinguisme.
L’Europe ne doit représenter ni une nouvelle hégémonie, ni de nouvelles soumissions pour ses citoyens
LE PREMIER CRITERE D’UNE DEMOCRATIE EST LE DROIT D’EXPRESSION
Il ne suffit pas de le proclamer au cours de la campagne.
Pour être un député crédible, quant à son engagement sur ce préalable incontournable, il faut proposer et défendre les moyens précis pour assurer l’exercice de ce droit par chaque citoyen européen sans discrimination : ni de nationalité, ni de langue, ni de fortune etc...
Notre originalité par rapport aux autres listes qui inscrivent l’objectif de la construction démocratique en tête de leur programme, est de poser comme nécessaire l’usage d’une langue neutre comme langue de travail dans les commissions du parlement et comme langue pont pour une communication sans entrave entre les citoyens européens.
Nous constatons l’inefficacité du multilinguisme prôné des langues dominantes, qui conduit de fait à la domination pure et simple de l’anglais.
Nous voulons une Europe des citoyens sans hégémonie.
Nous sommes pragmatiques et pouvons énoncer notre proposition clairement.
Que chacun continue de développer sa propre langue, sans entraves économiques, ni politiques, ni culturelles ; que chacun acquière gratuitement et pour un effort réduit au minimum, la langue d’échange, neutre, pratique, l’espéranto.
Enfin que chacun retrouve la liberté d’apprendre autant de langues qu’il lui plaira, sans obligation ni contrainte, c’est à dire pour son plaisir et son enrichissement culturel.
La gravité de ce préalable linguistique pour la construction d’une démocratie européenne ne manque pas d’illustrations navrantes :
Cette situation obère évidemment l’efficacité et la démocratie des débats et met les décisions finales sous forte influence d’un seul groupe linguistique, culturel et politique.
Nous pourrions, sans surprendre, faire remarquer que le pays porteur de cette langue et de cette culture est celui qui s’est le plus souvent opposé à la construction européenne.
Faut-il que nous soulignions également que cette domination dans les débats, de par la langue, et même l’information, est une brèche évidente offerte à la super-puissance américaine, qui n’a jamais pu cacher sa réticence à voir l’Union Européenne devenir une concurrente plus efficace sur le plan économique et politique ?
Ici c’est le rapport qualité-coût que nous pouvons démontrer, avec en plus son cortège d’injustices.
Il est vrai d’affirmer que l’investissement consenti tout au long de notre système scolaire, puis au sein des entreprises de toutes les régions non anglophones représente un handicap.
Il s’agit là d’un véritable impôt linguistique payé par le plus grand nombre des citoyens européens, au bénéfice d’abord de ceux qui en sont dispensés, voire même largement bénéficiaires comme loueurs de stages linguistiques : les anglais (mais aussi les américains et leurs entreprises).
Ces actes doivent être passibles des plus sévères condamnations pour mépris de la convention européenne des droits de l’homme et du citoyen.
Bref, derrière ces alinéas, nous pourrions en ajouter d’autres, toujours pour démontrer qu’il n’est pas possible de laisser faire, de ne pas voir, de ne pas entendre etc.
Coup de théâtre, chers concitoyens, il y a d’autres solutions, et nous sommes là pour rompre le silence et redresser le tort que l’on cherche à vous faire ainsi qu’aux générations futures !
En effet, seule la connaissance de la lecture de l’anglais technique suffit au chercheur, au technicien et à l’ingénieur. Donc on peut, pour s’arrêter à ce qui est utile, diviser par 4 le nombre d’heures consacrées à l’enseignement de l’anglais dans le système éducatif et universitaire, d’autant qu’il ne garantit absolument pas et au contraire la construction d’une démocratie en Europe.
Une langue de communication, l’espéranto, existe depuis 115 ans, qui a fait toutes ses preuves en termes d’efficacité dans les échanges internationaux, tant dans le domaine de la vie courante que dans toutes les branches de connaissance.
Cette langue politiquement neutre, que l’on peut avec facilité apprendre en un temps record - en faisant appel aux pédagogies modernes - est garante du respect mutuel entre citoyens de langue maternelle différente, et ce quant à leur droit d’expression et leurs intérêts en général. Du fait que l’espéranto demande peu d’investissement (dix fois moins d’heures), et par l’abandon du sur-investissement pour l’anglais qui continue de faire faillite en terme d’efficacité pour l’immense majorité des citoyens européens, une nouvelle politique linguistique est facilement finançable avec un bénéfice immédiat.
L’espéranto permet de recentrer les investissements d’apprentissage et de production sur des objectifs réellement culturels.
Ainsi il est parfaitement possible, en plaçant un faible effort sur l’espéranto, de dégager un bénéfice pour tous, en terme économique, et d’équilibre culturel et politique en Europe.
Ces qualités sont reconnues depuis 1958 par l’UNESCO .
L’Europe pourra alors se placer comme exemple d’intégration dans le respect actif des diversités de son patrimoine culturel et linguistique.
L’Europe, démontrant que l’hégémonie n’est ni son moteur, ni sa référence idéologique, attirera la sympathie et s’ouvrira les collaborations de la majorité des pays.
Cette véritable indépendance européenne, inscrite dans les faits culturel et linguistique, sera bien plus significative que toutes les déclarations de principe déjà jugées comme inefficaces par les électeurs.
Pour les citoyens européens, la politique linguistique proposée par la liste « Europe Démocratie Espéranto » :
LA DEMOCRATIE GARANTIT AUSSI LE RESPECT DES MINORITES ET DEVELOPPE LES OUTILS QUI FAVORISENT LES DEBATS PACIFIQUES ET CONSTRUCTIFS
Nous voulons être les initiateurs d’idées fortes sur l’exercice des solidarités européennes, des échanges, de la préservation des biotopes, culturo-topes, lingui-topes. Nous sommes des concepteurs d’outils pour préserver et élargir les libertés, pour assurer l’équilibre des pouvoirs, etc...
L’industrie de l’information est devenue la première industrie du monde et est généralement soumise à l’emprise des puissances financières.
Il faut garantir à la fois l’indépendance et la liberté des journalistes, et empêcher les manipulations mensongères, leurs conséquences dramatiques.. .
Le principe est d’imposer par la loi, aux propriétaires des grands médias, la critique contradictoire de l’information, selon des modalités qui doivent faire l’objet d’une large concertation.
D’autres dispositifs comme les commissions de contrôle, sont à perfectionner.
En effet, nous pensons que la recherche de qualité en information, légalement instaurée, représente une réelle incitation à la critique et à la transparence, outils fondamentaux de la démocratie.
Vous constatez souvent que les institutions même démocratiquement élues, ne savent pas toujours prendre les décisions à temps, s’inspirer des idées neuves parfois si nécessaires etc...
Nous soutenons comme bonne la possibilité d’un appel à référendum par un mouvement citoyen, dès lors qu’il peut démontrer son nombre significatif au terme de la loi, dès lors qu’il répond aux critères constitutionnels de subsidiarité.
Ainsi pour des problèmes dont le caractère local, ou régional, ou européen, sera reconnu par les termes de la constitution, une pétition d’appel à référendum intéressant la population impliquée, permettra l’exercice d’une démocratie directe.
Par sa seule existence, cette disposition constitutionnelle, servira naturellement d’aiguillon pour stimuler la capacité d’écoute et d’invention des institutions élues.
La citoyenneté européenne doit être perçue dans la pratique de chaque citoyen. En particulier la possibilité de séjours dans des régions linguistiques ou culturelles, différentes de la région d’origine, doit être proposée à tous les jeunes, quelle que soit la durée de leur formation ou de leurs études. Les autres modalités de découverte de la diversité européenne doivent être développées, en veillant à gommer les inégalités économiques : pour exemple les jumelages, les créations artistiques inter-culturelles. Nous soutenons comme nécessaire le développement des programmes d’échange, d’ apprentis,d’ élèves, d’étudiants, de professeurs, de fonctionnaires, de tout acteur économique selon leurs volontés. Nous voulons l’égalité entre les citoyens dans l’appropriation d’une identité européenne. Nous serons vigilants sur la notion de quotas pour l’accès aux fonctions européennes, sans discrimination culturelle ou géographique ou tout autre. Ces mesures sont essentielles pour fonder la solidarité, l’identité de citoyen européen, et l’aspiration démocratique.
La survie des minorités ne peut se passer de dispositions protectrices, visant à préserver la densité critique de population, nécessaires à la survie d’une langue, d’une culture, d’un peuple. Nous voulons que soit étudié et publié un état des lieux, culturel et linguistique en Europe.
Celui ci doit servir de fondement à une politique de défense du patrimoine culturel et linguistique. Il sera particulièrement attentif aux minorités et devra respecter les principes de subsidiarité.
A nos yeux, la politique de défense de la diversité culturelle a une importance égale à tous les autres paramètres de développement et de performance de l’Union Européenne.
Cette exigence doit être adjointe dans les textes législatifs fondamentaux constituant l’Union.
Elle est cruciale pour toute défense de la multi-culturalité et du multi-linguisme qui y trouvera les outils législatifs protecteurs de cette diversité.
Là encore les seules promesses d’intentions ne suffisent pas.
Par ces dispositions, nous obtiendrons le respect actif des minorités, le maintien de la richesse linguistique et culturelle, l’assurance du respect des racines, le droit au rapprochement linguistique et culturel.
Nous soulignons là notre attachement à la notion de terroir culturel et linguistique, doublé de notre attachement au principe de subsidiarité.
Ainsi se fondera l’adhésion à l’identité européenne, non comme l’asséchement des racines de chaque citoyen, mais comme le prolongement des valeurs de tolérance et de solidarité.
